Déclaration universelle des droits de l'homme
Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme, Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression, Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations, Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales, Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement, L'Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
 RD Congo : Plaidoyer pour le respect des normes internationales relatives aux droits de l'homme |  | Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l'homme (JPDH), organisation non partisane et indépendante de lutte contre l'impunité s'interroge sur les suites de l'affaire ASSANI WANZAMBI Elie, originaire de la province orientale, ce commerçant résidant à Kisangani et porté disparu depuis son arrestation à Kinshasa le 03/08/2007. L'infortuné avait été interpellé à l'aéroport de Ndjili lors d'une fouille des agents de la DGM (Direction générale des migrations), qui ont trouvé dans ses bagages un colis composé des documents photographiques sur des actes de répression des services de sécurité congolais dans l'Ituri ainsi qu'une cassette vidéo lui confiés par un journaliste indépendant. Selon ses proches qui ont joint JPDH à Kinshasa, ASSANI WANZAMBI, né le 18 avril 1980, a été l'objet des traitements inhumains et dégradants du fait que cette cassette vidéo saisie dans ses bagages contenait un reportage sur Etienne KABILA, fils du défunt président L.D. Kabila, lequel ne cesse de contester la filiation de l'actuel président Joseph Kabila avec son père. Selon des témoignages parvenus à JPDH, des agents se réclamant de l'ANR auraient tenté de mener des actions des représailles contre la famille ASSANI, qui serait, à son tour, entrée en clandestinité en dépit de la tentative de l'organisation d'une marche en date du 20 novembre 2007, en signe de protestation par le groupe Lotus de Kisangani. JPDH, tout en restant consterné par la disparition de ASSANI WANZAMBI Elie, demande aux autorités compétentes :
- de faciliter les recherches à la famille du disparu, orphelin des deux parents ;- de faire respecter la Constitution qui dispose, en son article 30, que « toute personne qui se trouve sur le territoire national a le droit d'y circuler librement, d'y fixer sa résidence, de le quitter et d'y revenir, dans les conditions fixées par la loi ». De même, la Constitution reconnaît qu' « aucun Congolais ne peut être ni expulsé du territoire de la République, ni être contraint à l'exil, ni être forcé à habiter hors de sa résidence habituelle ». Aux pays épris de justice et de paix, JPDH demande, conformément, aux instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme et des peuples, de lui accorder asile, en cas de demande au cas où ASSANI se trouverait en vie et dans un pays autre que la RD Congo, à défaut d'un décès dûment constaté du disparu, au regard de la spécificité du mobile de sa disparition.
Fait à Kinshasa, le 30 janvier 2008
Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l'homme (JPDH)
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|  RDC : 14.200 cas de viols enregistrés au Sud Kivu de 2005 à 2007 (ONU) | L'Expert indépendant du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme en RDC, Me Titinga Frédéric Pacéré, a effectué sa cinquième visite d'information et de travail en RDC du 12 au 14 mars 2008. C'était pour s'informer sur les dernières réalités du terrain avant de présenter son rapport au Conseil des droits de l'Homme le 19 mars prochain à Genève.
Pour lire la suite... http://www.reliefweb.int/rw/rwb.nsf/db900sid/RMOI-7CSKQ6?OpenDocument
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|  | |  | | Dernières nouvelles | | Selon un communiqué de la Voix des Sans Voix, une journaliste du journal The Post est menacée de mort à Kinshasa par des hommes armés se réclamant de la DEMIAP. La maison de mademoiselle YALA Huguette a été saccagée et ses biens pillés, au seul tort qu'elle aurait mis en cause les FARDC dans le viol des femmes au Kivu. | |
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 | |  | | Autres informations |  | La Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) invite six acteurs congolais de la lutte contre l'impunité pour témoigner des violations massives et systématiques des droits humains qui continuent d'être commises en République Démocratique du Congo (RDC) : au cours des conflits qui ravagent ce pays depuis une quinzaine d'années, des millions de civils ont été assassinés et le viol est utilisé comme une arme de guerre. Pratiqué à grande échelle, il vise la destruction physique et psychologique des victimes. Le viol est ainsi banalisé, et perpétré également dans les zones de relative stabilité. Du fait de ces violences récurrentes, la RDC compte désormais plus de 1,2 millions de personnes déplacées, principalement aux deux Kivu.
Lors de son séjour de trois semaines en Europe (du 16 mars au 5 avril), la délégation rencontrera, les plus hauts représentants des institutions régionales et internationales, oeuvrant pour le rétablissement de la justice et de la paix en RDC, afin de les inciter à prendre des mesures concrètes et efficaces contre l'impunité.
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 | |  | | Actualités : fosses communes à Matadi, la commission parlementaire ne nie ni ne confirme leur existence |  | Selon Radio Okapi, l'honorable Paku Mapangula, président de la commission et son équipe sont descendus sur terrain la première fois ensemble accompagnée du procureur de la République de Boma. Sur le lieu, ce dernier a fait photographier l'endroit et a placé quelques indices tout en priant l'autorité administrative de Lungavasa et Manterne de sécuriser le site.
Curieusement, lorsque la commission et le procureur de la République de Boma sont redescendus sur le terrain le lendemain, poursuit la même source, avant la fouille, ils ont constaté que le site avait changé de configuration. Apres avoir fouillé le lieu, aucun corps n'a été trouvé dans les fosses, à part des braises sèches et l'odeur nauséabonde. Toujours d'après le président de la commission, l'équipe de la Croix-Rouge qui a creusé les fosses a découvert quelques caches-nez et une membrane humaine confirmée du reste par le Dr Mabiala comme une peau de plante humaine.
Dans ses recommandations, la commission parlementaire a demandé que les autorités politico-administratives de la ville de Boma et Manterne soient suspendues pour besoin d'enquête. Pour avoir refusé de sécuriser le site, ces autorités, rencherit la commission, doivent être traduites en justice par le gouvernement provincial du Bas-Congo. La commission dit attendre les rapports du procureur de la République de Boma et du médecin légiste pour compléter le dossier. Dossier à suivre.
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